À Loubeyrat
Dans les Combrailles
La commune est située en bordure du plateau des Dômes, ce vieux socle granitique qui constitue le Massif central et sur lequel se sont mis en place les volcans de la Chaîne des Puys. Au cours des temps géologiques, ce socle a été érodé, soumis à plusieurs épisodes volcaniques, il est entaillé de nombreuses failles. Loubeyrat et ses alentours offrent la possibilité unique de découvrir l’évolution du volcanisme depuis l’ère primaire, plusieurs curiosités géologiques exceptionnelles et de nombreux belvédères sur la Chaîne des Puys et la faille de Limagne classées au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Pour découvrir l’histoire d’une commune, les noms de terroirs ou de villages sont parfois très évocateurs et représentatifs de la vie locale.
Le nom de « Loubeyrat » viendrait d’un dérivé du latin « lupus », le loup que l’on voit… Ou qui y boit dans l’une des nombreuses sources de la commune.
Les habitants de Loubeyrat sont boiratoux et boiratouses ou boueyratoux et boueyratouses.
Elles sont présentes aux « Fonzades », « Fontêtes », à « Fontanil », « Fontenial », « Fongerude » ; aux « Briffons », dont le nom vient du latin « apris fontis », les sources étaient fréquentées par des sangliers.
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Pendant plus de 40 ans, l’abbé Claude Augustin Gouilloux va prendre en main la vie spirituelle de Loubeyrat. De 1840 à 1886, ce curé de campagne va mener de grands projets et travaux sur sa paroisse : organisation de Missions, création de la congrégation des sœurs infirmières, d’une école libre, de plusieurs congrégations paroissiales. Et il a été l’instigateur, le concepteur et le chef de chantier de la construction de la nouvelle église de Loubeyrat.
Pour achever la construction de la nouvelle église de Loubeyrat en 1872, Eugène Tallon, conseiller général du canton de Manzat, demande 18 000 francs au conseil départemental. La somme est élevée pour une petite commune, l’opposition accuse Loubeyrat de vouloir se faire construire « la cathédrale des Montagnes » à grands frais. L’implication des habitants, la beauté de l’édifice ont finalement convaincu l’assemblée et l’église a pu être terminée. L’édifice a gardé ce surnom mérité. Ses dimensions hors norme, son style architectural, le programme iconographique développé sur les vitraux, œuvre du plus grand maître-verrier clermontois sont dignes d’une cathédrale.
Elle est surnommée la Cathédrale des Montagnes à cause de sa grandeur et de la richesse de sa décoration intérieure. Bâtie à partir de 1869. Style néo-gothique, d'où son clocher présentant une grande flèche ajourée, ornée d'une rosace trilobée
La richesse des vitraux surprend une fois entré dans cette église. Comme dans une cathédrale gothique, les baies sont en très grand nombre et sont toutes décorées de vitraux. À voir notamment dans le chœur, les verrières représentant les quatre évangélistes et des scènes de la vie de saint Jean-Baptiste
Je vous invite à la visiter sur mes pas
Mon diapo
Comme chaque lundi
Un ciel pour Arlette
Allez lui rendre visite sur son blog
https://lerestedemavie.over-blog.com/
Ma haie vive se porte bien ...